Entreprendre dans le bien-être et le conseil aux PME

Entreprendre dans le bien-être et le conseil aux PME

Entreprendre dans le bien-être et le conseil aux PME : A l’heure où les Happiness Managers et autres Feel-good Managers sont de plus en plus présents dans les organigrammes des entreprises, le bien-être en entreprise apparaît comme un élément primordial pour les dirigeants comme pour leurs collaborateurs. Ces véritables animateurs de communauté corporate sont recrutés pour rassembler les effectifs autour des enjeux de la qualité de vie au travail.

Culture d’entreprise et bien-être

De ce fait, le calcul des dirigeants n’est pas totalement gratuit. On conçoit, en effet, qu’un salarié qui se sent bien au travail soit moins stressé et donc plus efficace, plus impliqué et plus fidèle à son entreprise. Une culture d’entreprise centrée sur le bien-être permettra d’attirer et de fidéliser les talents qui font désormais de la bonne humeur et de la bienveillance les piliers de leurs aspirations professionnelles. Autre illustration édifiante de la prégnance de la qualité de vie dans l’entreprise, on voit fleurir depuis des années les labels et autres distinctions qui viennent récompenser les entreprises les plus performantes en la matière.

Vous souhaitez entreprendre en réseau dans le conseil aux PME et le Bien-être en entreprise

Existant en France depuis plus de 70 ans, le Comité d’Entreprise reste un incontournable du bien-être et des services dans le monde corporate. Ce dispositif permet en effet à l’entreprise de proposer à ses collaborateurs des avantages ou services qui contribuent à la bonne humeur générale. Autant d’opportunités dont les entrepreneurs en quête d’idées de business ont la possibilité de s’emparer pour développer leur propre affaire.

Le CE, pilier du bien-être des collaborateurs

Généralement, les salariés des petites et moyennes entreprises ne jouissent pas des avantages proposés à ceux des grandes organisations dans le cadre d’un comité d’entreprise. En cause, la réglementation du Droit du travail qui n’oblige pas la mise en place d’un CE aux entreprises qui emploient moins de 50 salariés. Et pour les dirigeants de ces petites entreprises, désireux de déployer un tel dispositif, les lourdeurs inhérentes à la mise en place d’un comité d’entreprise sont un frein suffisant pour empêcher la création d’un CE.

Forts de ce constat de déséquilibre entre typologies d’entreprises, plusieurs acteurs innovent depuis quelques années dans ce secteur pour proposer des services permettant de démocratiser les Comités d’Entreprises et proposer ainsi des services similaires aux structures de toutes tailles, dont les PME.

La forme traditionnelle internalisée du comité d’entreprise est alors substituée par un modèle géré en externe par un prestataire. Ce dernier met alors à disposition une plateforme permettant aux collaborateurs de ses clients d’accéder à une multitude d’avantages et d’activités culturelles et sociales. Réductions sur des produits ou services, services de conciergerie, garde d’enfants, activités culturelles ou encore réservations de résidences de vacances… Les avantages proposés sont identiques à ceux d’un Comité d’entreprise traditionnel. “L’astuce” permettant de proposer ce genre de service ? Les avantages sont négociés directement par les intermédiaires. L’entreprise cliente n’a pas à gérer les négociations ou les partenariats en externalisant son CE. Avec 140 000 PME en France (regroupant près de 4 millions de collaborateurs), le marché des Comités d’Entreprises pour les petites structures est un marché prometteur qui attire de nombreux acteurs spécialistes de l’externalisation des CE. Une externalisation qui offre un avantage double de gain de temps et de la réalisation d’économies. Gain de temps puisque les effectifs ne passent pas leur temps à négocier des prestations ou à gérer des tâches administratives. Autant de temps que les collaborateurs peuvent dédier à la réalisation de leurs propres missions pour une productivité optimale. Niveau budgétaire, la prestation est rémunérée forfaitairement à un coût négocié et connu à l’avance. Le service étant totalement externalisé, la PME n’a pas à supporter des coûts administratifs mutualisés et pris en charge par son Comité d’Entreprise externalisé.

Comment entreprendre dans le bien-être et le conseil en entreprises ?

L’entrepreneur désireux de conquérir ce marché voit deux possibilités s’offrir à lui. Il peut ainsi faire le choix de créer sa propre plateforme de Comité d’Entreprise externalisé. Il faudra alors créer une entreprise depuis la case départ, embaucher un effectif opérationnel, administratif et managérial, développer des partenariats en propre. Une mise en place qui s’avère chronophage et gourmande en frais de lancement.

Certains acteurs de l’externalisation proposent une option alternative à travers le modèle de la franchise. Destinée aux professionnels à la recherche d’un concept innovant désireux de se lancer à leur compte, la franchise offre la possibilité au franchisé de se lancer pour des frais de lancement et de fonctionnement minimalistes au regard de la création d’une plateforme en propre. En général, les franchiseurs structurent les coûts d’entrée en réclamant un apport personnel, des droits d’entrée et des frais de redevance mensuels. En échange, l’entrepreneur franchisé est en droit d’utiliser la marque, le réseau et les outils du franchiseur. Dans le cadre des franchises de Comité d’Entreprise Externalisé, les franchisés deviennent les interlocuteurs uniques de leurs entreprises clientes pour leur permettre de profiter au mieux des prestations auxquelles elles ont souscrit.

Au-delà de ce rôle commercial, les experts sont mis à contribution pour enrichir l’offre de la franchise et développer les partenariats nationaux et locaux, à l’échelle du réseau. Généralement, les maisons-mères prennent en main les fonctions support et administratives, permettant aux adhérents de se concentrer sur le développement de leur activité commerciale et de leur portefeuille client en toute indépendance.

Parmi les acteurs de la franchise spécialisés dans l’externalisation des Comités d’Entreprises, le réseau Tempeos tire son épingle du jeu. Avec une croissance de 70 % en un an sur son portefeuille d’entreprise clientes et plus de 100 000 prestations à tarifs négociés, la structure poursuit son développement en s’appuyant sur un réseau de franchisés licenciés. Tempeos se concentre principalement sur les PME afin de leur proposer des solutions d’avantages. Le maillage du territoire se fait grâce à un réseau d’experts franchisés qui connaissent le tissu économique de leur région. Enfin, Tempeos accompagne ses experts en les formant initialement, puis en les accompagnant au fil de leur collaboration. Commercial, homme ou femme de terrain, entrepreneur dans l’âme ? Pourquoi ne pas vous aussi vous lancer dans l’univers des services et du bien-être en entreprise ?

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